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Nicolas Chauvin

The design is undoubtedly the first passion of Nicolas. Very young he draws what he sees, what he imagines...

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Sur Nicolas Chauvin

[jvcolumns] [jvcol title="" number="6" desktop="6" tablet="6" mobile="12" head="h3"] Le dessin est sans nul doute la 1ère passion de Nicolas. Très jeune il dessine ce qu’il voit, ce qu’il imagine, il éprouve un besoin constant de prendre ses crayons et fait preuve, sur le papier, d’une maturité étonnante. Sa curiosité pour le fonctionnement des mécanismes survient dès 7-8 ans il se consacre au modélisme, à la construction et à la réalisation, entre autre, de scènes de guerre. Il vit alors à Bruxelles, future capitale européenne, qui à la fin des années 70 est très empreinte de la cuture américaine. De part sa situation géographique, la Belgique bénéficient de plusieurs sources d’inspirations, nombreux sont les artistes étrangers qui s’y installent et influencent ainsi la scène artistique belge. Nicolas va se nourrir de références artistiques très larges allant de la peinture flamande qu’il découvre au fil des musées belges, à l’art contemporain exposé dans les galeries pointues de la capitale. Alors que la police belge circule en HD et transporte avec elle les mythes américains, sa passion pour les motos se précisera à ce moment-là. Plus tard, il participera à la légende en créant de toutes pièces ses propres machines qui seront célébrées par ce continent qui l’a toujours fait rêvé. En 1979 , la famille revient en France et s’installe à Bordeaux. La région offre alors à Nicolas la liberté et les espaces dont il a besoin pour assouvir son plaisir de rouler. Il commence à modifier ses 1ères motos, à transformer des cadres, peindre les réservoirs et les casques des copains. Il dessine beaucoup et de + en +. Sa peinture est très inspirée par Philippe Druillet, Wojtek Siudmak, Boris Vallejo et le surréalisme de Dali, il sent alors qu’il doit en faire son métier. A la faveur du déménagement de sa famille à Paris, il s’inscrit à L’Ecole d’Arts Graphiques Corvisart. Il en sortira en 1984 illustrateur, mais en dépit de son talent le milieu des agences de publicité ne lui convient pas, il décide alors de réunir ses 2 passions : la moto et la création. Il devient préparateur et sort sa 1ère moto en 1985. La 1ère Harley viendra en 1989 et deviendra la Forever Wild en 95.   [/jvcol] [jvcol title="" number="6" desktop="6" tablet="6" mobile="12" head="h3"] Désormais il est capable de réaliser entièrement un engin unique, issu de sa propre imagination. Entre temps, la Stevie Ray Vaughan voit le jour en 1992 et marquera un tournant dans le custom européen. Elle sera célébrée plusieurs années de suite plus belle moto d’Europe. L’Electric Flam suivra en 1994. La consécration a lieu qques années + tard avec la Demon from Paradise qui après avoir gagné les + grands shows européens sera célébrée en 1999 aux US. En 2000, la Stevie Ray Vaughan est exposée à côté de machines construites par Arlen Ness ou Dave Perewitz…pendant 4 mois à Barbican Art Gallery à Londres, à Kulturuset à Stockolm et enfin au Liverpool Museum. En 2003 sort la Satanico Pendemonium, en référence à Salma Hayek dans ‘From Dusk till dawn’ de Quentin Tarantino qui marqua son époque tant en Europe qu’aux US. Elle sera d’ailleurs largement soutenue par la presse internationale. En 2006, la Satanico est choisi par S&S pour représenter la France pendant 1 an au cours des + grands bike shows aux US lors du Builders Showcase de S&S. La Résurrection arrive en 2005 et remporte de nombreux prix dont le Best Paint in Europe décerné par House of Kolors. En 2006, pourtant inachevée, la Back n’Black est présentée au Bulders World Championship de Sturgis où elle décroche une 13ème place. Plus tard, Nicolas choisira de ‘l’habiller’ d’un splendide rouge candy et la rebaptisera Back n’ Blood. En 2008, S&S demande à Nicolas de se joindre aux 50 meilleurs constructeurs du monde pour célébrer les 50 ans de la marque. Le succès est total avec la Wild Night qui finit n°1 de sa catégorie (V Série) aux US. Quelques années + tard la Pilouface sort, digne héritière de la SRV, et connaît un grand succès. Bien que sa passion pour les motos customs radicales soit intacte, Nicolas se consacre également aujourd’hui au design et à l’art contemporain en réalisant notamment des sculptures en métal. [/jvcol] [/jvcolumns]

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Nicolas Chauvin Design

Email: nicolaschauvindesign@orange.fr
Cellulaire: +33 (0) 682 93 37 31

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